Michèle N’Guyen, conteuse, ouvre grand le livre de son passé et interprète, on ne peut plus librement, son enfance. Celle d’une petite fille timide et maladroite qui vivait avec sa grand-mère raciste et dont le rêve secret était de devenir danseuse.
Une marionnette l’accompagne silencieusement dans ce voyage souterrain. Elle est tout autant la fragilité de l’enfance qu’un rien pourrait casser que le vieil enfant qui résiste en nous, tyrannise et tire les ficelles pour ne pas grandir.